Le SESA veut ouvrir la « maison commune » de la sûreté aéroportuaire

Le Syndicat des entreprises de sûreté aérienne et aéroportuaire (SESA) prépare une évolution de ses statuts au 1er janvier 2027.
Jusqu’ici principalement dédié aux prestataires de sûreté, le syndicat souhaite élargir son périmètre en intégrant deux nouveaux collèges : les industriels (équipementiers, intégrateurs et éditeurs de logiciels) ainsi que les organismes de formation.
Présenté ce 22 septembre à Paris, le projet SESA 2.0 repose sur une idée simple : sortir des silos et rapprocher les différents acteurs de l’écosystème de la sûreté aéroportuaire, avec une démarche appelée à prendre une dimension européenne.
Une machine certifiée ne fait pas, à elle seule, un poste d’inspection filtrage efficace. Le SESA défend ainsi une approche globale du système, intégrant les équipements, les processus, le facteur humain, l’information des passagers, l’environnement de travail et les données.
L’ambition est également de mieux articuler les enjeux de sûreté, de facilitation des passagers et de conditions de travail des agents.
Les adhésions aux nouveaux collèges sont souhaitées d’ici au 1er janvier 2027, avant l’élection du nouveau bureau.
Avec SESA 2.0, le syndicat entend ainsi poser les bases d’une véritable « maison commune » de la sûreté aéroportuaire.

Photo © DR

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