Engagé dans la démarche depuis 2010 (lire notre article dédié), et après en avoir obtenu le niveau 1 cette année-là, le niveau 2 en 2015, le niveau 3 en 2019 et le niveau 3+ en 2022, l’aéroport toulousain en atteint aujourd’hui le niveau 4+ (Transition). Cette distinction récompense sa stratégie de gestion du carbone à long terme, à travers notamment :
– la réduction de 60 % de ses émissions directes (scopes 1 et 2) depuis 2010 – dont une réduction de 30 % depuis 2019, année de référence pré-covid ;
– la mise en place d’une feuille de route Net zéro d’ici 2029 sur ses émissions directes grâce à l’utilisation d’une électricité 100 % renouvelable, l’installation de panneaux photovoltaïques sur les parkings ou encore avec l’électrification des véhicules de piste ;
– la signature de partenariats conventionnés avec les principales entreprises de la plateforme afin de réduire leurs propres émissions (scope 3) ;
– la compensation de ses émissions résiduelles (scopes 1 et 2, ainsi que les déplacements professionnels) via le financement d’un projet de reforestation en Inde.
« L’obtention du niveau 4+ est d’abord une réussite partagée. C’est la preuve que nous savons agir collectivement et de façon concrète pour le climat. Aéroport Toulouse-Blagnac fait partie du cercle restreint des aéroports en France et en Europe à avoir atteint ce niveau d’exigence et affirme une trajectoire particulièrement ambitieuse en s’engageant sur le net zéro dès 2029 », a exprimé Philippe Crébassa, président du directoire de l’aéroport.
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