Depuis le 1er octobre dernier, Egis, associé à Alyse Guyane, à la Caisse des dépôts, à la Chambre de commerce et d’industrie de la région Guyane et au constructeur Léon Grosse, assure désormais l’exploitation de l’aéroport guyanais. Cette concession, d’une durée de 30 ans, comprend un programme d’investissement de 85 millions d’euros, destiné à :
– « réorganiser les flux de passagers,
– moderniser les zones de contrôle et d’embarquement,
– restructurer les espaces commerciaux », explique Egis.
Les travaux seront menés sous exploitation, dans la configuration actuelle de l’aérogare. Ils se dérouleront en deux phases, dont la première, constituant l’essentiel du projet, doit s’achever courant 2029.
Avec près de 500 000 passagers en 2024, la plateforme, « incontournable pour la desserte de la Guyane », dessert également les aéroports secondaires de Saint-Laurent-du-Maroni, Maripasoula, Camopi, Grand Santi et Saül, « vitaux pour le développement économique et social du territoire dont le réseau routier et ferré est peu développé ».
Il joue par ailleurs un rôle logistique majeur pour le centre spatial guyanais, « atout clé de la politique spatiale européenne et moteur de l’économie du territoire », et accueille la base aérienne 367, seul relais de l’OTAN en Amérique du Sud.
Egis et ses partenaires s’engagent à gérer la plateforme de manière « durable et transparente », avec pour objectif l’obtention des certifications ISO 14001, ISO 50001 et ACA 4+ (lire notre article dédié) d’ici 2030.
« Nous sommes honorés de la confiance de l’État et de l’opportunité qui nous est donnée de porter un projet résolument durable, au service du territoire et des habitants de cette région unique », a exprimé Pierre-Yves Massille, directeur de l’activité Conseil et Exploitation d’Egis.
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