BTEE SA assiste l’Aéroport de Sion (Suisse) pour la formation de ses collaborateurs en matière de gestion de crise

Après avoir dirigé l’exercice de grande ampleur PROTECTO-SION 22 qui a eu lieu à l’Aéroport de Sion en novembre 2022, la société BTEE SA, signataire du plan d’urgence de l’aéroport, a été mandatée pour assurer la formation continue des collaborateurs de l’aéroport en matière de gestion de crise. Ceux-ci ont ainsi suivi début novembre 2023, sur site, une formation d’entretien et de perfectionnement mêlant théorie sur les méthodologies de conduite de crise et mises en situation pratiques, sur la base du plan d’urgence de l’aéroport.

Pour rappel, le plan d’urgence fait partie intégrante de la certification d’un aéroport et est audité régulièrement. Celui-ci doit permettre de mettre à disposition des secours l’assistance nécessaire pour faciliter les sauvetages, mais également préserver l’outil économique que représente l’aéroport, tout comme son image sur le moyen et long terme. Répondre à une situation exceptionnelle est une préoccupation essentielle et constante des exploitants aéroportuaires. De prime abord, le principal risque encouru est l’accident d’aéronef. Mais si l’on analyse le cadastre des risques d’une plateforme aéroportuaire, bon nombre d’autres dangers peuvent conduire à une perturbation majeure de l’exploitation, voire à une catastrophe. Il est donc primordial de se former et se préparer à la gestion de risques de natures diverses.

« Même si les exercices de situation de crise sont d’un grand réalisme, ils ne reflètent que rarement l’atmosphère d’une crise réelle, avec son lot de problèmes, d’incertitudes, de stress… Il demeure toutefois nettement plus aisé de conduire une crise lorsque l’on y est bien préparé. Il est donc nécessaire d’anticiper et d’organiser le processus de gestion de crise avant que cette dernière ne survienne, mais aussi de former régulièrement les collaborateurs d’une plateforme aéroportuaire. Cette anticipation limite en principe également fortement les dommages collatéraux en termes financiers ou d’image à la suite d’une crise mal gérée », rappelle Stéphane Pillet, directeur général de BTEE SA.

Photo © BTEE SA

Les commentaires sont fermés.

Retour en haut ↑